Deux françaises finalistes de "Ma thèse en 180 secondes"

Montrer le dynamisme de la recherche française à travers ses plus jeunes chercheurs, mettre un coup de projecteur sur la filière doctorale, donner aux doctorants des compétences en communication : c’est tout l’objet du concours « Ma thèse en 180 secondes », co-organisé en 2014 par le CNRS et la Conférence des présidents d’université (CPU). La finale internationale s’est tenue à Montréal le 25 septembre 2014, où le concours s’est déroulé exclusivement en langue française.

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Deux doctorantes françaises Noémie Mermet de l’Université d’Auvergne et Marie-Charlotte Morin de l’Université de Strasbourg ont remporté la première et deuxième place de la première finale internationale de « Ma thèse en 180 secondes ».

« Ma thèse en 180 secondes »

Organisé par l’Association francophone pour le savoir (Acfas), la finale internationale de "Ma thèse en 180 secondes" réunissait douze étudiants belges, français, marocains et québécois qui ont du faire en seulement trois minutes un exposé clair, concis et néanmoins convaincant de leur sujet de recherche.

Les lauréates

  • Noémie Mermet a obtenu le premier prix de la finale internationale. Cette doctorante à l’université d’Auvergne dans le laboratoire NEURO-DOL étudie l"implication des récepteurs 5-HT2A dans la modulation des interneurones PKCγ dans un contexte d’allodynie".
  • Marie Charlotte Morin, doctorante à l’Institut de génétique et de biologie moléculaire et cellulaire (Université de Strasbourg/CNRS), a remporté le second prix. Elle a également conquis la salle et obtenu le prix du public avec sa thèse sur le "rôle des protéines lin-15A et rétinoblastome dans la reprogrammation cellulaire directe in vivo chez C.elegans"

Le concours "Ma Thèse en 180 secondes" est inspiré du concours Three minute thesis (3MT®), conçu à l’Université du Queensland. Le concept a été repris en 2012 au Québec par l’ACFAS qui a souhaité étendre le projet à l’ensemble des pays francophones.
Ce concours est organisé par les universités volontaires en région avec l’appui des délégations régionales du CNRS.

L’engagement de l’Auvergne à l’international

L’université d’Auvergne est particulièrement active à l’international, en particulier grâce au soutien de la région Auvergne. Une collaboration entre deux universités de Vancouver (UBC et SFU) et le Laboratoire d’Excellence ClercVolc dans le domaine de la volcanologie s’avère particulièrement féconde. Un master international conjoint est par ailleurs en cours de négociation.
Cinq thématiques de recherches principales communes ont été identifiées : dynamique des fluides volcaniques, pétrogenèse des magmas, dynamique éruptive et caractéristiques pré-éruptives, échelle de temps et d’espace sur l’évolution d’un système volcanique.

Des collaborations scientifiques entre les 3 universités sont en cours depuis 2013.

Dernière modification : 30/09/2014

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